Le scarigraphisme, né de la main de Wilfried de Paul, est bien plus qu’un style.
Fusion du mot scarification, ancrée dans les rites ancestraux africains,
et de graphisme, il évoque un geste brut, viscéral, où le dessin devient incision,
la toile une peau, et chaque ligne une trace de vie.
Le scarigraphisme est aussi un acte de résistance identitaire. Face à la mondialisation, il devient une réécriture de soi, un retour aux origines autant qu’un ancrage dans le présent.
L’artiste propose également des prestations de maquillage en scarigraphisme, transposant son art du trait sur le visage et le corps.